Gigi L’amoroso- Version Beirutine- Francophones only

1
Je vais vous raconter
Avant de vous quitter
L’histoire d’une petite banlieue pres de Beyrouth
Nous etions quatre amis
Au bal tous les samedis
A jouer, a chanter toute la nuit
Hassan au tambour
Ali sur le Oud
Moi je dansais en frappant du tambourin
Mais tous ceux qui venaient
C’etait pour ecouter
Celui qui faisait battre tous les coeurs
Et quand il arrivait
La foule s’ecriait
Arriva, Omar le suicido
Croqueur de vies, l’oeil de vengeance comme une raquette
Omar le suicido
toujours sans coeur
Mais jamais sans explosif
Partout, c’etait le deuil quand il explosait
Zaza, luna caprese o sole mio
Omar Giuseppe
Mais tout le monde l’appelait Omar le salaud
Et les femmes etaient folles de lui, toutes
La femme du boulanger, qui fermait sa boutique tous les mardis pour aller chercher ses enfants
La femme du notaire qui etait une sainte et qui n’vait jamais tromper son mari auparavant
Et la veuve du colonel La veuve du colonel qui ne porta que le deuil parce qu’il n’aimait que le noir
Toutes, je vous dis
Meme moi, mais moi, Omar aimait trop sa Sirène, jusqu’au jour ou
Un riche cheikh
A grands coups de Came
Lui proposa d’aller jusqu’au paradis
Tu seras le plus beau
De tous les Caruzos
Lui disait-elle jusqu’a en perdre haleine
Nous voila a la banlieue
Avec tous nos mouchoirs
Le coeur serre, emus par ces grands degats
Pourtant on etait à l’aise
Qu’il depasse nos frontières
Omar partait Chercher les sirènes
Et quand il arriva
La banlieur etait la
Arriva, Omar le suicido

Omar, quand le microbus numero 4 est disparu, nous sommes tous rentres chez nous
Et le lendemain, la banlieue n’etait plus la meme
La femme du boulanger n’avait plus de four
La femme du notaire par desespoir rentra chez ses parents
Et la veuve du colonel ferma ses persiennes et reprit le deuil pour la nième fois
Oui, la banlieue n’avait jamais changé

Tu pleures Omar
y a pas de sirènes la-bas, hein
Et alors, et alors qu’est ce qu’ils comprennent ces Cheick a part la came et la baise
hein
Mon Omar, qu’est-ce que tu croyais, retrouver comme ca 70 sirènes
E invece no, tu sei Giuseppe Frabrizio Luca Santini
Et tu es Akkarien
Ecoute, Hassan s’est mis au oud
Attends, Ali est la aussi
Mais, mais tu ne peux pas t’en aller comme ca
Ici tu es chez toi
Ici tu es le roi
Tu entends, tu les entends Omar
Ils sont tous la
Ils ont du te reconnaitre a la rentrée
explose Omar , explose , c’est ta victime
explose pour eux, ex[lose pour moi qui n’ai pas eu le temps de parler
Oui, vas-y, bravo Omar, explose

Partout, c’etait le deuil quand il explosait
Zaza, luna caprese, o sole mio

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